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Le cinéma coréen regorge de talents. Yeon Sang-Ho et son « Dernier Train pour Busan », sorti en 2016, en est une belle illustration.

L’histoire se déroule en Corée du Sud, où un virus inconnu vient subitement frapper la population qui se met à avoir envie de chair humaine. Alors que tout le pays est contaminé, seuls les passagers du train KTX qui fait la liaison Séoul-Busan peuvent espérer échapper à la mort, Busan étant la seule ville ayant eu le temps de se protéger. Commence alors une course contre la montre pour ces malheureux qui doivent lutter pour leur salut.

Si vous n’êtes pas amateurs de films de zombies, cette œuvre pourrait bien vous réconcilier avec le genre. La réalisation joue avec les espaces confinés et étouffants du train, nous fait ressentir la peur que vivent les héros, ne se privant pas aussi de sortir du train pour prolonger l’action dans les gares, créant ainsi des moments de tension rarement ressentis dans un film du genre. Mêlant à l’action un propos engagé sur la pression sociale qui existe dans son pays, Yeon Sang-Ho a marqué un grand coup. « Dernier Train pour Busan » est aussi important que « 28 jours plus tard » (Danny Boyle, 2002), qui déjà en son temps avait su renouveler les films de morts-vivants.

Pourquoi frissonner devant ce film ?

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