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Premier volet d’une trilogie (*autour de diane*, ce recueil de textes poétiques est une étape clé du travail de féminisation de la langue porté par Sophie Loizeau. C’est une ode à la lecture et à l’écriture, à l’écoute de soi, de la nature, et de l’autre.

Long poème sinueux et voluptueux, en abyme dans un autre poème du même nom, La Femme lit

“ouvre un lieu, ni eau
ni terre    littoral …”

Rythmée par la lecture, les jeux de lit, entrecoupée de sommeils ou d’échappées dans la nature, ici la poésie est à rêver, à aimer, à s’aimer. Le Mythe de soi, deuxième volet poétique de ce recueil, plus dense, est un hymne au corps lisant ou s’explorant.

Dans ces textes se font aussi des rencontres poétiques car la poète ** Sophie Loizeau partage quelques mots de ses auteur(e)s inspirant(e)s : Henri Bosco, surtout, mais aussi Pierre-Jean Jouve, Paul Valéry…

En ces jours de “Printemps des poètes” et de journées départementales autour de la journée internationale pour les Droits des femmes, La Femme lit nous invite à une intense “instase” poétique et féminine.

A lire et à relire : “Le lecteur, la lectrice de poésie étant souvent” comme le remarque l’auteure, “un relecteur, une relectrice”.

 Flammarion, 2009

 

*: hommage (typo)graphique à l’auteure qui ferme rarement ses parenthèses et ne met pas de majuscule à “diane”, une femme, la femme

**”Poète au féminin, ça se dit comment?” demande Sophie Nauleau (ça rime à quoi ? -France culture) “la poète, la poète, c’est parfait” répond Sophie Loizeau

Illustration de couverture de l’auteure, attentive à la nature, et tout particulièrement aux oiseaux et au loup.

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